Le Nouvelliste | For Increased Egg Production (French)

Le Nouvelliste | Published Sept 4, 2014

Pour une augmentation de la production des œufs

Disposant de plusieurs cages et d’environ huit mille pondoirs, ce poulailler qui s’étend sur environ six carreaux de terre comprend deux bâtiments. Ce poulailler a actuellement une capacité de huit mille poules. Mais, il ne comptait que 2 000 poules après avoir subi des chocs énormes suite au séisme du 12 janvier 2010. Dans le cadre du plan spécial de Cité Soleil, le ministère de l’Agriculture est chargé de donner quatre mille poules à ce poulailler. Un premier pas a été fait par ledit ministère qui lui a fait don de deux mille poules.

« Ce don s’inscrit dans le cadre du plan spécial de Cité Soleil et de la politique globale du ministère de l’Agriculture visant à augmenter la production nationale », a indiqué Michel Chancy, secrétaire d’Etat à la Production animale, soulignant que l’objectif poursuivi par le ministère consiste à atteindre une production de 30 millions d’oeufs par mois. Le secrétaire d’Etat à la Production animale croit qu’avec un partenariat public privé, ce rêve deviendra une réalité.

Le poulailler a une capacité de production de 3 200 oeufs par jour actuellement. « Dans quelques jours, sa capacité de production passera à 4 800 oeufs puisqu’on vise à augmenter à nouveau de deux mille le nombre de poules de ce poulailler pour le porter à six mille pondeuses », a ajouté Michel Chancy.

« Il n’y a pas que la production des oeufs et la poule pondeuse que nous privilégions dans ce poulailler, a affirmé l’agronome Arnoux Severin, directeur départemental agricole de l’Ouest. Il y a aussi le lisier qui sert d’engrais. Le fumier de poule comprend de l’azote, du potassium et du phosphore. Donc, avec les poules, nous allons utiliser les lisiers comme engrais organiques. »

A noter que ce poulailler a été construit en 2009 dans le cadre du projet PRODEPUR financé par la Banque mondiale. « Ce poulailler passe de la phase d’un projet à une entreprise », a déclaré Rose T. Sylvestre, administratrice du poulailler. Quant à la conception de ce projet, elle est l’oeuvre de la PADF (Fondation panaméricaine de développement). « Ce projet a été financé par la Banque mondiale à hauteur de 20000 dollars », a fait savoir Kerline Pierre Rock, directrice du projet PRODEPUR.